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Bolivie (24 février 2018 – 14 mars 2018)

Autant le dire tout de suite, on aura un peu souffert en Bolivie. De l’altitude, du froid, de la pluie et de la bouffe qui ne nous aura pas fait rêver. Mais à côté de ça, il y a eu le circuit de 3 jours entre San Pedro de Atacama au Chili et le Salar d’Uyuni qui nous en a mis plein les yeux.

Le Sud Lipez

Au programme, des lagunes colorées au pied des volcans, des flamands (très) roses, des formations rocheuses improbables, un cimetière de trains, des migraines et un lac de sel.

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Sauf que pour le lac de sel, y’a eu un imprévu. On croyait tout savoir sur l’Atacama en ayant bien révisé notre numéro spécial de « C’est pas sorcier« . Mais en fait non, le désert avait gardé un petit secret.
On a beau être dans le désert le plus aride du monde, il y a quand même une saison des pluies. Et pendant cette saison des pluies, le lac de sel se retrouve … sous l’eau.
Passer le moment de flottement (ah ah ah), voir le Salar sous l’eau s’est avéré être un moment unique avec l’impression d’être sur un miroir de plusieurs dizaines de km.
Et comme tous les touristes, on a quand même pu se prêter au jeu des illusions d’optiques pour la séance photo.

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Pour le reste, à 4000 m, ça caille et ça fait mal au crâne. Et comme c’est la saison des pluies, ça caille, ça fait mal au crâne et tout ça sous la pluie.
Alors les villes de Potosi et La Paz qui sont à 4000 m ont beau ne pas être dénuées d’intérêts, dur, dur de ne pas avoir envie d’aller voir ailleurs lorsqu’on y met les pieds mouillés. D’autant plus que les boliviens ne connaissent pas le chauffage et que la bouffe bolivienne, c’est pas le Pérou !

Potosi

Après le Salar, il y a eu Potosi donc.

A Potosi, il y a une immense mine d’argent en exploitation. On peut la visiter, ce que l’on n’a pas fait, et y voir la misère humaine. A savoir des adultes et des enfants qui y travaillent de (très) longues journées dans des conditions extrêmes. Une anecdote qui montre l’enfer du lieu : pour tenir le coup, les mineurs ont l’habitude de boire de l’alcool à 96° !
Une visite de la mine balance donc entre prise de conscience et voyeurisme. Tout dépend du guide en fait.

Sucre

Atmosphère complètement différente à Sucre (il faut prononcer « soucré »). Sucre qui porte mal son nom puisque c’est la capitale bolivienne du chocolat. Cette ville est une pépite (eh eh) dont le centre historique est inscrit au patrimoine de l’Humanité de l’Unesco. Comme elle n’est « qu’à » 2500 m d’altitude, il y fait plutôt doux. Ça a donc été pour nous, la pause bien être de notre séjour bolivien.
Dans un autre genre, Sucre, c’est aussi la capitale des empreintes de dinosaures. Il en a été découvert plusieurs milliers sur le site d’une usine de ciment ! Les visites se font du coup entre midi et deux à l’heure de la pause des ouvriers. C’est assez folklo ! En face des empreintes de Sauropodes ou de Théropodes, on est tous comme des gamins. Et on se précipite ensuite pour revoir un bon doc comme « planète dinosaures« .

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La Paz

La Paz est une ville qui se dompte. Après avoir quitté la douceur de Sucre, nous sommes cueillis à froid par La Paz. Il fait froid, il pleut, la circulation est infernale et la ville est moche. On est donc plus dans le « arghle » que le « whaou » !

Mais il y a plein de trucs à faire à La Paz. Un super musée, un super cimetière, une vallée de la lune, un site pré-incas et des déplacements dans le plus grand réseau téléphérique urbain du monde.

Et dans la case, activités qu’on (je) aurait bien voulu faire mais qu’on (je) a pas fait : la célèbre descente de VTT de la route de la mort. 60 km de descente de 4700 m à 1100 m sur la route qui avait le triste prix de « plus dangereuse du monde ».

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Copacabana

Notre séjour se finit à Copacabana. Pas au Brésil après un gros craquage lié au manque de température clémente et de mer chaude mais bien en Bolivie au bord du lac Titicaca. Le cadre est somptueux.

Pour l’anecdote, ce serait cette ville qui aurait inspiré le nom de la plage brésilienne (cf ici).

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Et voilà, pas d’Amazonie et ses dauphins roses pour ce que coup là. On verra ça plus tard mais place maintenant aux Incas et à Machu Pichu !

3 réflexions sur “Bolivie (24 février 2018 – 14 mars 2018)

  1. Bonjour la petite famille. Vous nous faites rêver (pas en Bolivie avec le froid et la pluie) mais durant tout votre trip que nous suivons avec grand plaisir? Quel beaux reportages photos. Merci d’avoir pensé à nous donner votre blog et bonne continuation. Profitez bien encore des quelques mois de découvertes avant de rentrer au bercail. Quelle expérience fabuleuse.
    Une question : seriez vous intéressés pour relouer la maison, elle sera libre au 1er juillet et comme Céline en avait vaguement parlé avant de mettre l’annonce , je voulais vous la proposer.
    Merci de prendre contact avec moi au plus tôt si vous n’avez pas déjà fait le nécessaire pour votre retour.
    Nos amitiés . Brigitte et Hervé Poncet

  2. Bonjourno los pequinos,
    Las llamas son amigables y divertidas.
    Pero ten cuidado con el lama humillado, sera mas peligroso que un jabali.
    Si no, veo que estamos haciendo fotografia de arte.
    Il va s’en dire que si vous utilisez google traduction, je serais très déçu.
    Dans les photos, on ne voit pas l’inconfort mais je veux bien croire qu’en altitude sans chauffage, c’est un pe
    u dur et qu’on souhaite retourner vers un lieu plus clément.
    A bientot les jeunes

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